La rénovation de l'horloge UNGERER de 1882

Peinture verte, graisse, usure, ect …

Voilà qu’après plusieurs années de bons et loyaux service l’horloge des frères UNGERER et Jean-Baptiste SCHWILGUÉ va retrouvée une seconde vie. Cette dernière était perchée tout en haut du clocher de Gresswiller.

Pièces par pièces elle va être démembrée pour une restauration complète.

On peut dire que les frères UNGERER ainsi que Jean-Baptiste SCHWILGUÉ avaient quand même fait du bon travail.

Échappement en cours de rectification …

Dans une horloge à poids cette pièce est nécessaire afin de réguler la descente des poids.

Il a pour but de contenir l’effet d’accélération dus à la gravité. Sans ce système les poids fixés autour du tambour à l’aide de câbles descendraient d’un coup. Pour faire plus simple, c’est lui qui donne les impulsions de comptage, le fameux « Tic-Tac » que l’on peut entendre dans ces horloges.

Nous y reviendrons plus en détails par la suite.

Nuances de gris …

Pour cette restauration le choix a été fait de ne pas peindre le bâti. La beauté du métal brut est inégalable.

La patine du gris mêlé à la couleur doré du laiton donne plus de cachet à ce mécanisme d’horlogerie.

Certaines modifications ont été apportées concernant le système de graissage afin d’éviter d’intervenir régulièrement sur le système pour l’entretenir.

Polissage du laiton …

Après un premier polissage des différents pignons et engrenages le visuel est déjà saisissent.

L’horloge est en cours de remontage, mais c’est un montage à blanc autrement dit elle sera de nouveau démonté pour effectuer les derniers polissages et autres réglages nécessaires à son bon fonctionnement

Un travail minutieux qui demande beaucoup de patience et de dextérité vu la multitude d’engrenages et de pignons.

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